Crise économique
La délégation française du groupe PPE salue le plan de stabilité de la zone euro et les actions déterminées de Nicolas Sarkozy et de Christine Lagarde.
Les députés européens de la majorité présidentielle au Parlement européen, membres du groupe du Parti populaire européen (PPE), ont salué l’adoption, dans un premier temps le vendredi 7 mai, par les chefs d’Etat ou de gouvernement de la zone euro et, dans un second temps les 8 et 9 mai, par les membres des gouvernements des Etats membres en charge des affaires économiques et financières, du mécanisme européen de stabilisation financière, qui prendra la forme de prêts et garanties des pays de la zone euro et des Etats membres volontaires non membres de la zone euro ainsi que de prêts du Fonds monétaire international pour un total pouvant atteindre, selon les nécessités, 750 milliards d’euros.
"Nous saluons l’action remarquable du président de la République française Nicolas Sarkozy et de la ministre de l’Economie et des finances Christine Lagarde, qui ont joué un rôle crucial dans les décisions prises depuis vendredi dernier. Sans leur détermination, leur sens du compromis et leur engagement, ce plan n’aurait vraisemblablement pas vu le jour. " La délégation française PPE salue, également, le courage de la chancelière allemande, Angéla Merkel qui a fait preuve d’un grand sens des responsabilités.
"La première des leçons à tirer de la crise que nous traversons est qu’il est urgent de mettre en place une réelle coordination des politiques économiques en Europe à commencer par celles des Etats membres de la zone euro. C’est la gouvernance économique européenne que Nicolas Sarkozy appelle de ses vœux depuis longtemps. La crise a montré que les replis nationaux n’aboutissaient qu’à faire empirer la situation. La solution à la crise sera européenne ou ne sera pas. Le problème ne se trouve pas dans les règles européennes qui seraient mauvaises mais dans le fait que les Etats membres ne les ont pas respectées, notamment celles du pacte de stabilité et de croissance.
La priorité, aujourd’hui, est la croissance économique qui sera obtenue, notamment, par la confiance des acteurs économiques dans la capacité des dirigeants à administrer avec rigueur et discernement les finances publiques. Nous appelons les Etats à faire preuve de la plus grande transparence afin d’éviter que des situations comme celle de la Grèce ne se reproduisent."
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